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Une citrouille de 630 livres: un Boisbriannais au pouce vert

 Julien Gilbert, un retraité qui cultive des légumes pour le plaisir, sur son terrain situé sur le chemin de la Côte Sud, à Boisbriand. Photo Michel Chartrand

Julien Gilbert, un retraité qui cultive des légumes pour le plaisir, sur son terrain situé sur le chemin de la Côte Sud, à Boisbriand.

Reine Côté
Publié le 11 Septembre 2012
Publié le 11 Septembre 2012
Reine Côté  RSS Feed

Julien Gilbert, un résidant retraité de Boisbriand, a eu toute une surprise, cet été, en voyant les citrouilles de son jardin prendre des dimensions gigantesques: l'une d'elles a même atteint un poids de 630 livres.

Cette citrouille qui se démarque a drôlement impressionné le jardinier amateur, qui cultive des légumes par plaisir. «En une semaine, elle a pris 140 livres», dit-il, étonné par sa grosse courge jaune pâle.

Il s’agit d’un fait au Québec, puisqu’il n’y a qu'aux États-Unis, selon lui, qu'on peut observer de tels phénomènes. Des producteurs cultivent cette variété de citrouilles géantes en vue des concours agricoles. On y voit parfois des citrouilles de 1 400 livres.

Curieux, M. Gilbert s'est donc mis à semer cette sorte de graines dans son jardin, voilà dix ans. Comme ça, pour s'amuser. Année après année, les citrouilles ont poussé... mais dans des dimensions normales, exception faite de 2011 où il a pu, enfin, en récolter une de 500 livres. Tout de même!

Puis cet été, surprise! Dans son jardin, neuf grosses citrouilles sont sorties des six plants qu'il a semés en avril. Elles seront ramassées à la fin l'été par le producteur de fraises de Saint-Eustache Louis Bélisle, en vue d'être emportées dans des supermarchés qui les utiliseront comme éléments décoratifs.

M. Gilbert croit que la longue période d'ensoleillement estival y est pour quelque chose dans la poussée extraordinaire de ses citrouilles qu'il prend bien soin d'arroser chaque jour. Capricieuses, les citrouilles!

Jardiner est un passe-temps pour le retraité de l'usine Paccar. Son plaisir? Tenter de battre ses propres records. Tenez, l'an dernier, ses plants de tomates ont grimpé jusqu'à 14 pieds.

Ses plants de poivrons actuels atteignent quatre pieds et demi. «Et j'ai déjà eu des zucchinis de quatre pieds», confie le jardinier, visiblement amusé de raconter ses prouesses horticoles.

Bien sûr, le compost qu'il étend sur ses plants compte pour beaucoup dans la générosité de son jardin. Mais, il a un secret: le fumier de cheval.

C’est ça qu’on appelle avoir le pouce vert?

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