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Rosemère: qu’arrivera-t-il à la mairie?

Hène Daneault Photo Michel Chartrand

Hène Daneault

Publié le 5 Septembre 2012
Publié le 5 Septembre 2012
Corinne Guimont  RSS Feed

Hélène Daneault vient d’être élue députée provinciale dans le comté de Groulx. Bien entendu, son poste de mairesse de Rosemère sera bientôt vacant. Au lendemain des élections provinciales, des élections partielles sont donc à prévoir dans les prochains mois, dans cette municipalité.

Sujets :
Rosemère , Québec

À ce moment-ci, Hélène Daneault n’a pas besoin de remettre sa démission. Selon la loi, elle sera automatiquement inapte à siéger dès son entrée à l’Assemblée nationale. Par choix, cependant, depuis le début de sa campagne, elle s’était retirée de la scène municipale laissant la mairie entre les mains du maire suppléant Normand Bleau.

Le poste de maire suppléant, d’une durée de quatre mois est déterminé à l’avance à Rosemère, comme dans toutes les municipalités. Les conseillers se partagent alors la tâche à tour de rôle. Les fonctions seront assurées par Normand Bleau jusqu’au mois de novembre. La personne qui lui succédera n’a pas encore été déterminée.

Michel Girouard, directeur des communications à Rosemère, explique que lorsque l’accession officielle d’Hélène Daneault à l’Assemblée nationale, prévue pour le 11 septembre prochain, aura lieu, elle deviendra inhabile à siéger à Rosemère. Le greffier de la Ville aura donc 4 mois, au maximum, pour tenir une élection partielle puisqu’il restera plus de 12 mois au mandat laissé par Mme Daneault. Rappelons que les élections municipales sont à date fixe, au Québec, et sont prévues en novembre 2013.

C’est une fois la date connue de cette élection partielle, qui pourrait se situer au début de l’an prochain, que les candidats à la mairie pourront se présenter et faire campagne. C’est également à ce moment que l’information circulera pour les citoyens, au moyen d’un bulletin express expliquant en détail la situation.

Plusieurs scénarios peuvent être envisagés si l’un des conseillers actuels convoite le poste de maire. Par exemple, la loi oblige le conseiller intéressé à démissionner et, s’il reste plus de 12 mois au mandat, une autre élection serait requise. Une dérogation pourrait cependant être demandée au Directeur des élections pour faire concorder les deux élections.

Il y aurait également la possibilité de prendre le temps maximum pour l’annonce des élections partielles afin d’atteindre les 12 mois et éviter le déclenchement d'élection pour un conseiller. À ce moment-là, l’administration municipale fonctionnerait avec cinq conseillers.

Si aucun des conseillers actuels n’est intéressé par le poste de maire, une élection partielle aura lieu dans les limites de temps imparties par la loi avec des candidats externes.

M. Girouard affirme que les réflexions vont bon train, mais que rien n’est officiellement annoncé pour l’instant. Néanmoins, il est possible de croire que le conseil aura plus de détails à donner lors de la séance publique du mardi 11 septembre prochain.

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