Pour les 2 à 12 ans: les Petits Plaisirs des petits et grands

Valérie Schmaltz
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Le manque récurrent de services pour les parents ayant des enfants avec des capacités limitées et différentes a poussé un citoyen à mettre sur pied, en 1998, le projet de répit Les Petits Plaisirs.

Suzanne Lagacé, directrice de la Maison Parenfant.

Soutenus par des intervenants communautaires, Les Petits Plaisirs ont depuis accueilli des centaines d’enfants pour des fins de semaine de répit. Aujourd’hui, grâce à un partenariat récurrent avec la Maison Parenfant des Basses-Laurentides, 13 fins de semaine sont proposées aux parents désireux de s’offrir une petite halte dans le quotidien, soit du vendredi soir au dimanche après-midi.

«Les parents se sentent en sécurité, car ils savent que leurs enfants sont entre bonnes mains», explique Roger Barette, du CSSS Thérèse-De Blainville.

Mais…

Parce que le financement est toujours difficile, et les demandes de plus en plus élevées, seuls les enfants ciblés par le CSSS ont priorité. Ainsi, sur les 336 demandes reçues en 2011-2012, seules 72 ont été retenues.

«Il en coûte 18 000 $ pour les 13 fins de semaine.Ces dernières sont financées à 100 % par les municipalités, les parents utilisateurs du projet ainsi que des collectes de fonds qui sont organisées chaque année, continue M. Barette. Toutefois, la contribution citoyenne peut également nous aider à assurer ce service de répit.»

Naturellement, le projet Les Petits Plaisirs aimerait s’offrir une vraie maison de répit, mais les ressources financières sont actuellement inexistantes pour soutenir un tel projet. Du moins pour le moment.

En attendant, l’organisme lance un appel au soutien. «Toute contribution est bienvenue et peut être faite à l’ordre des Petits Plaisirs / Maison Parenfant et acheminée aux Services communautaires de Rosemère, au 325, chemin Grande-Côte, J7A 1K2», nous dit-on.

 

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