Au total, une centaine de nouveaux diplômés de l’Université Laval y ont pris part, tous fraîchement diplômés de l’un ou l’autre des quatre programmes suivants: Microprogramme de 1er cycle en troubles envahissants du développement; Certificat en gestion des organisations; Baccalauréat en enseignement secondaire «projet passerelle»; Maîtrise en développement des organisations.
«Vous êtes tous des finissants de l’Université Laval, installée dans la région par le biais du Pôle universitaire, mais vous êtes nos étudiants et nous vous félicitons pour votre persévérance. Votre détermination et l’intérêt que vous avez porté à ces études supérieures démontrent aussi la pertinence de la formation universitaire dans la région. Par votre persévérance, non seulement vous enrichissez votre cursus personnel, mais vous contribuez aussi au développement régional et social», a lancé le président du Pôle, Élie Fallu, aux quelque 200 personnes massées devant lui pour l’occasion.
Parmi elles, le vice-recteur de l’Université Laval, Bernard Garnier. «Vous pouvez être fiers d’avoir persévéré et d’avoir su concilier travail, études et vie familiale. D’ailleurs, la présence de nombreux enfants et membres de vos familles témoigne non seulement de leur support, mais aussi des efforts et des sacrifices que ce retour sur les bancs d’école a pu exiger de vous tous», a adressé ce dernier à la centaine de diplômés.
Quand la persévérance mène à l’accomplissement
«C’est une grande fierté pour nous et c’est une belle leçon de persévérance de la part de tous ces étudiants», de renchérir, au lendemain de la soirée, Nadine Le Gal, directrice générale du Pôle universitaire. Cette réussite est d’autant plus méritoire, estime-t-elle, que les étudiants proviennent de tous les milieux et que l’âge de chacun se situe quelque part entre 20 et 60 ans.
Qui plus est, certains d’entre eux ont mis jusqu’à cinq ans avant de décrocher leur diplôme, selon les programmes, comme le «projet passerelle», offert sous forme de baccalauréat en enseignement secondaire aux enseignants non légalement qualifiés. «Ce projet est unique et cette cohorte est la seule qui existe au Québec», soulignait Mme Le Gal.
Fruit d’une demande émanant de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles, à laquelle d’autres commissions scolaires des régions Laval-Lanaudière-Laurentides se sont greffées, il s’agit du premier gros projet du Pôle. Soixante personnes s’y étaient inscrites dès la première année, il y a cinq ans, des détenteurs d’un premier baccalauréat pour la plupart et tous des enseignants déjà en poste.
Le Microprogramme de 1er cycle en troubles envahissants du développement (TED) aussi est le résultat d’une demande du milieu, plus spécifiquement des intervenants des milieux scolaire, de la santé et même de parents.
Rappelons que depuis le début de ses activités, en 2006, le Pôle universitaire a permis à 1 200 étudiants de continuer à se former. Pour en savoir davantage, visitez le [www.poleuniversitaire.ca].









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