Cette journée de congé forcé s’inscrivait dans le cadre des moyens de pression de la Fédération autonome des enseignants (FAE), dont les deux syndicats, primaire et secondaire, de la CSSMI font partie.
Pour les représentants des syndicats, cette journée de grève permettait de hausser le ton quant aux négociations qui entourent le renouvellement de la convention collective. On se rappellera que la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE) a récemment obtenu une entente avec le gouvernement, un accord que dénoncent les syndicats membres de la FAE, le décrivant comme déraisonnable pour les enseignants.
Réunis sur le terrain de la Polyvalente Sainte-Thérèse, vers 9 h 30, les enseignants ont débuté la journée de grève par une manifestation devant l’institution secondaire. Par la suite, 12 autobus scolaires ont fait le transport au point de rassemblement, à Montréal, devant les bureaux du premier ministre du Québec.
Notons que cette journée de grève avait été contestée par la partie patronale, le 3 juin dernier, évoquant des lacunes dans le processus d’obtention, auprès du conseil, des services essentiels. Demande qui a été rejetée 24 heures plus tard.



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