Après avoir pris acte des résultats d’un sondage effectué par la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) sur le sentiment de sécurité, les représentants du syndicat signalent leur intention de ne pas rester les bras croisés. «Au sein de la CSSMI, nous avons eu un taux de réponse très élevé: 85 % des enseignants disaient avoir déjà été victimes de violence dans le cadre de leur travail», de confier Martin Lauzon, président du syndicat des enseignants du secondaire des Basses-Laurentides.
Selon les informations, les enseignants seraient victimes de violence de la part des élèves, des parents, de membres de la direction des écoles.
Pour remédier à la situation, les deux syndicats unissent leurs voix pour lancer une campagne de sensibilisation intitulée Touche pas à mon prof. Essentiellement, la campagne s’articule autour d’outils de communication, tels que des macarons et affiches, notamment.
Pour Martin Lauzon, le programme d’intervention de la CSSMI doit être plus visible auprès des enseignants et des membres du personnel. «Soit le programme pour combattre la violence est absent, soit il est trop timide», de conclure le président du syndicat.



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